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Polémique autour de la politique minière en RDC
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Walikale, Congo (Kinshasa)
Walikale, Congo (Kinshasa)

Polémique autour de la politique minière en RDC

Publié le : 24 mars 2011 - 9:52am | Par Rédaction Afrique (Photo : AFP)
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Il y a six mois, le président Joseph Kabila avait mis fin à l’exploitation des minerais en République démocratique du Congo (RDC). En même temps, les populations concernées avaient perdu leur gagne-pain. La subite levée de cette mesure, décidée récemment par le gouvernement à Kinshasa, crée à la fois soulagement et inquiétude.

Passy Mubalama, Goma

"Je n’arrivais plus à payer les frais de scolarité pour mes enfants, c’était difficile de leur acheter à manger. Aujourd’hui, c’est une grande joie, car nous reprenons notre travail", explique Fertinant Mukalayi de Goma, dans l’est de la RDC, ce 10 mars, lors de la levée de la mesure de suspension d’exploitation des minerais par le chef de l’Etat congolais.

Comme ce commerçant, nombreuses étaient les familles à Goma ainsi que dans le territoire de Walikale à payer des lourds tributs suite à la décision de suspension d’exploitation des minerais dans l’est du pays.

"Cette période (de six mois, Ndlr) de suspension de l’exploitation des minerais a été un dur moment pour moi, car j’exerce ce travail depuis plusieurs années et la survie de ma famille (scolarisation, logement et nourriture, Ndlr) en dépend", ajoute un autre marchand.

Source de revenue
Situé à environs 170 kilomètres de Goma, le territoire de Walikale est enclavé de par sa situation géographique précaire dans des forêts denses etc. La seule façon d’y arriver est d’emprunter de petits avions porteurs qui atterrissent sur une route bitumée et qui, à l’atterrissage, bloquent le passage des véhicules. Par contre, ce territoire est renommé pour la quantité des produits miniers qu’on y trouve. "Le territoire de Walikale est un poumon minier de la province du Nord-Kivu, qui a pourtant avec une population pauvre. L’exploitation des minerais tels la cassitérite, le coltan ou bien l’or, ne bénéficie presque pas à la population. Ces minerais sont transférés vers les pays occidentaux", explique Danniel Zalomba un autre habitant de Goma originaire du territoire de Walikale. "La grande partie de la population et particulièrement les enfants mineurs vivent de petits travaux aux alentours et dans des carrières des mines, comme le creusage, le transport des minerais, pour une rémunération dérisoire en fin de journée", confirme-t- il.

Exploitation illicite
Au bout de six mois, le constat est maigre : la mesure de suspension n’a finalement pas touché les groupes armés et les troupes rebelles qui étaient nombreux à exploiter illicitement les minerais. Selon l’avis de certains habitants, le gouvernement ne peut pas garantir la traçabilité de ces minerais lorsqu’il n’a pas la main mise sur les carrières minières, comme l’explique ici Rubens Mikindo, le président fédéral de l’Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS, parti de l’opposition au Nord-Kivu. "Le gouvernement devrait d’abord pacifier les différentes zones minières pour mieux assurer la traçabilité des minerais. Mais rien n’a été fait dans ce sens. Est-ce que les mesures prises par le gouvernement pourront être appliquées, quand on sait que les mines sont en grande partie contrôlées par les bandes armées et groupes rebelles ? ", s’interroge-t- il.

Articles liés

Campagne électorale
Plusieurs interrogations se posent également autour de cette décision du chef de l’Etat congolais sur la levée subite de la mesure de suspension de l’exploitation minière. D’aucuns pensent que cette décision aurait des soubassements politiques et des fins électorales. Yvon Mugaruka, un habitant du Nord-Kivu, affirme que "c’est le début de la campagne électorale pour le président Kabila. Il a levé cette mesure de suspension d’exploitation des minerais pour permettre à la population de l’est de continuer à exploiter les minerais afin d’agrandir sa chance d’être réélu lors des prochaines élections".

 

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Prince Kihangi 26 avril 2013 - 2:39pm / RDC/Nord-Kivu

Bureau d’Etudes, d’observation et de coordination pour le Développement du territoire de Walikale « BEDEWA »

UNE BRIGADE SPECIALE D’INTERVENTION RAPIDE AU NORD-KIVU pour
persuader, convaincre, dissuader ou tuer …

Nombreux sont les congolais qui souhaitent la bienvenue à la Brigade. Celle-ci aura pour mission, s’il faut le rappeler, de combattre et de neutraliser tous les groupes armés locaux et étrangers dont les Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda « FDLR ». Certes, les populations du Nord-Kivu en avaient marre avec les violations massives des droits, viols, exactions sommaires, massacres, meurtres, assassinats, tortures, arrestations arbitraires, incendies des villages, pillages et déplacements massifs. Enfin, le Conseil de Sécurité de l’ONU vient de décider de tenter de mettre fin aux souffrances, à la misère et au calvaire longtemps vécus par les congolais en adoptant, le jeudi 28 mars 2013, la résolution 2098 créant une Brigade Spéciale d’Intervention Rapide. Celle-ci, pourra, prochainement être déployée au Nord-Kivu. Il y a lieu donc d’espérer. Oui, c’est possible. Cette résolution est de nature à marquer un tournant décisif dans la recherche de la paix, le rétablissement de l’ordre et de la sécurité dans la région. Certainement, nous avons besoin de la paix et de la sécurité pour que la femme congolaise, elle qui a perdu tout espoir, puisse avoir la fierté d’être femme, pour que nos enfants aillent à l’école, pour que les activités champêtres et minières reprennent comme par le passé et pour qu’enfin nous prenions en mains notre destinée. Pour cette raison, la Brigade mérite l’appui et l’accompagnement de tous les congolais. La collaboration des communautés ethniques de la Province avec la Brigade est recommandée, à cet effet.

Cependant, à côté de nombreux optimistes, des analystes et observateurs avertis mènent des réflexions non moins intéressantes. Des questions importantes se posent :

1. Qui pense qu’à l’arrivée de la Brigade Spéciale d’Intervention Rapide
« BSIR/MONUSCO », les groupes armés vont se rendre. Est-ce la fin d’une catastrophe ou le début d’une nouvelle. Ces observateurs ne manquent pas de douter de l’efficacité de l’action de la Brigade du fait que c’est une coalition d’armées des Etats suivant la formule « UMOJA WETU ». Chaque Etat est guidé par la sauvegarde de ses intérêts propres à lui et ses relations particulières avec, soit la République Démocratique du Congo, soit le (s) groupe (s) armé (s) ou alors un opérateur minier dans la région. Du coup, l’engagement dépendra d’un pays à un autre.

2. Les militaires qui constituent cette Brigade Spéciale d’Intervention Rapide sont-ils plus efficaces que les militaires congolais qui ont juré la défense de la patrie et la protection des citoyens congolais jusqu’à la dernière goûte de leur sang ? Si les FARDC sont bien formées, mais qu’elles n’ont pas été en mesure de mettre fin au phénomène groupes armés dans la région, cela voudrait tout simplement dire que la crise est si profonde. La Brigade elle, est-elle constituée des extra terrestres pour en finir ? Dans la mesure où la Brigade serait efficace, n’aura-t-elle pas intérêt à pérenniser le phénomène « groupes armés » pour se maintenir aussi longtemps que possible dans une zone aussi riche en ressources naturelles ?

Pendant combien de semaines ou de mois la Brigade réalisera sa mission ?

3. Est-il vrai que le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a échoué dans sa politique interne visant à mettre fin à l’existence des groupes armés locaux, ses citoyens ?. Certainement, la demande et l’acceptation de l’arrivée de la Brigade en République Démocratique du Congo sont un aveu d’impuissance vis-à-vis des groupes armés. A quoi les populations civiles peuvent-elles s’attendre ? Non plus, l’autorité ne sait point ce qui arrivera à ses citoyens et qui lui dira comment cela arrivera.

4. S’il s’avérerait vrai qu’en Province du Nord-Kivu les groupes armés appartiennent aux communautés ethniques et que chaque communauté a son propre groupe armé, l’action de la Brigade est loin d’apporter une solution durable. Si la Brigade s’attaquera uniquement à ce qui est visible à savoir les groupes armés existants, les intentions qui animent les communautés ethniques dans la création des groupes armés resteront en latence ou mieux en veilleuse en attendant le moment opportun. De ce point de vue, on pourra assister plus tard, après le départ de la Brigade, à la résurgence des groupes armés sous une nouvelle formule. Voilà pourquoi le déploiement de la Brigade ne serait pas considéré comme une réponse tranchante. Si du moins, les communautés ethniques étaient une autre cible de la Brigade, on pouvait bien espérer que le phénomène serait définitivement éradiqué, car, penser faire disparaître un mal en ignorant ses origines et ses causes profondes, est une peine perdue. Cela pousse à penser que la dynamique des dialogues sociaux entamée par l’autorité provinciale a sa place dans la résolution de la crise et l’éradication du phénomène groupes armés dans la Province du Nord-Kivu. Persuader, convaincre et dissuader au lieu de tuer.

5. Quel rôle positif la Brigade compte jouer dans le processus de qualification et de validation des sites miniers dans la Province ?. La mise en oeuvre des différents outils de certification et du Guide de l’OCDE sur le devoir de diligence raisonnable dans la chaîne d’approvisionnement responsable des minerais dans la région ne sera-t-elle pas affectée négativement par la présence et les opérations de la Brigade? Celle-ci ne va-t-elle pas entamer tout le processus et les avancées bénéfiques déjà enregistrées au Nord-Kivu ?.

6. Quelles mesures préventives sont arrêtées par le Gouvernement congolais et les humanitaires quant à la prise en charge des populations civiles qui seront contraintes au déplacement pendant les opérations de neutralisation des groupes armés ? Qui aménage les sites d’accueil des déplacés ?. La MONUSCO prévoit-elle renforcer ses capacités d’intervention dans la protection des populations civiles ?.

Toutes les bonnes chances à la Brigade Spéciale d’Intervention Rapide « BSIR/MONUSCO » au Nord-Kivu. Qu’elle nous aide à dresser nos fronts longtemps courbés afin que nous prenions le plus bel élan, peuple ardent. Soutenons, appuyons et collaborons avec la Brigade pour le succès des opérations.

Fait à Goma, le 30 mars 2013

Le Secrétaire Général du BEDEWA,
= : Prince Kihangi Kyamwami : =
Juriste indépendant

Prince Kihangi 26 avril 2013 - 2:20pm / RDC/Nord-Kivu

Bureau d'Etudes, d'observation et de coordination pour le Développement du territoire de Walikale " BEDEWA "

Walikale, une jungle minière

Le territoire de Walikale est devenu une co-propriété des hommes forts et des intouchables. Il ressemble à un bien sans maître. C’est une jungle minière, en effet. Tous les corrupteurs, corrompus et fraudeurs sont impliqués dans l’exploitation des minerais dans le territoire de Walikale. Ils en tirent d’énormes bénéfices sans aucune contrepartie pour les communautés locales affectées. Des taxes légales et illégales sont perçues, mais la destination des recettes reste inconnue. Des titres miniers sont abusivement octroyés à des individus et sociétés minières. Nombreux villages, champs et rivières se retrouvent ainsi dans des périmètres concédés. Les trois quarts du territoire sont actuellement couverts de titres miniers. La conséquence logique de cet état des choses sera la délocalisation prochaine des populations pour le besoin de l’exploitation. Ceux qui exploitent aujourd’hui disent avoir toutes les autorisations possibles du Gouvernement central. Par conséquent, personne n’a le droit de leur poser une quelconque question. Ils sont orgueilleux. Ils n’ont aucune considération pour les chefs traditionnels et encore moins pour les communautés locales. Les organisations de la société civile engagées dans la défense des droits des communautés locales sont la cible de ces exploitants. Elles ont le malheur de dénoncer les mauvaises pratiques auprès de ceux qui délivrent, autorisent et facilitent, malheureusement. Le chien aboie, la caravane passe, dit-on.

Après avoir alimenté des comptes privés, les lois de la République sont bafouées et foulées aux pieds. Des étrangers de diverses nationalités, française, chinoise, belge et sud africaine séjournent paisiblement dans des sites miniers sans avoir de comptes à rendre à personne. C’est en vain que les communautés locales dénoncent cette présence mal connue de la Province. Au vu et au su des instances compétentes, des services publics et de l’Administration minière, les minerais continuent d’être extraits dans la plus grande illégalité et sans aucun impact sur le développement local. Du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest du territoire de Walikale, le pillage des ressources naturelles bat son plein. Ces services publics facilitent et tolèrent une pratique contraire aux lois de la République. L’infraction de trafic d’influence est couramment consommée dans ce secteur. Les minerais sont extraits dans les sites non encore validés du territoire de Walikale pour être présentés sur le marché comme ayant l’origine des sites validés des territoires voisins. On comprend aisément que la situation de non validation des sites miniers du territoire de Walikale est entretenue. Elle profite à nombreux et aux entités dont les sites miniers sont déjà validés, sauf à Walikale.

Les conditions requises pour la qualification des sites de Bisie, Muchele et Kalay boeing étaient pourtant réunies et des avancées significatives enregistrées, mais les ennemis de Walikale et de la Province du Nord-Kivu se sont arrangés pour perturber l’ordre déjà établit. Ils sont animés de la mauvaise intention d’asphyxier le territoire de Walikale et la Province du Nord-Kivu.

Les ressources minières sont par essence des richesses épuisables et non renouvelables. Il est certain que, dans les conditions où ils sont exploités, ces minerais vont s’épuiser sans avoir profité aux communautés locales ou contribué au développement des entités dans lesquelles ils sont extraits. Dans un monde d’intérêts, chacun cherche à tirer sa part, mais personne ne veut promouvoir l’intérêt général ou sauvegarder une part pour les générations futures. Celles-ci en tireront certainement comme bénéfice la destruction de l’environnement, les séquelles des violations des droits, la déperdition scolaire des enfants, une terre détruite et une eau impropre à la consommation.

Bien que le Gouvernement déploie assez d’efforts dans la recherche de la paix et sa consolidation, on est loin de stabiliser la région et le territoire de Walikale en particulier suite aux désordres observés dans l’octroi des titres miniers et l’exploitation des minerais. Toutes les frustrations qu’accumulent les communautés locales, les mépris dont elles font l’objet et leur exclusion de la gestion de leurs richesses sont des attitudes qui prédisposent à des comportements peu recommandables. Il pourra arriver un temps où, si les choses ne changent, les communautés locales de Walikale exigeront la fin de l’exploitation minière et empêcheront à tout détenteur d’un quelconque titre minier sur toute l’étendue du territoire d’entreprendre des activités minières, quelles qu’elles soient. N’attendons pas que cela arrive, car les conséquences pourront être fâcheuses et lourdes de conséquences. Sauvons et appuyons Walikale. Il attend impatiemment tirer profit de ses ressources naturelles. Il attend se développer grâce à ses richesses.

Pour ce faire, tout en reconnaissant les efforts des uns et des autres dans l’assainissement du secteur minier au Nord-Kivu, il est recommandé au Gouvernement congolais de :

1. Traiter avec diligence et responsabilité la question de l’exploitation des minerais dans le territoire de Walikale, et réserver une attention hautement particulière aux multiples revendications des communautés locales ;

2. Cesser de distribuer les concessions minières avec complaisance, et n’octroyer des titres miniers qu’à des sociétés minières connues et sérieuses suivant la procédure légale prévue. Le Gouvernement ne doit plus se contenter des petits frais de délivrance des documents et des miettes qu’il tire de la perception des taxes pour se laisser perméable et malléable. Cela ne va pas demeurer sans conséquence. Lorsque l’opportunité s’offrira à des terroristes d’obtenir des titres miniers, le Gouvernement regrettera la légèreté avec laquelle il traite les dossiers des demandeurs. Ces terroristes se serviront de ces minerais pour rendre le territoire de Walikale ingouvernable. Il ne serait pas étonnant que certains congolais coalisent avec les terroristes pour réclamer une autonomie de gestion de ce territoire. La communauté congolaise traversera une autre crise et une catastrophe humanitaire indescriptibles. Le peuple en souffrira davantage, malheureusement ;

3. Suspendre les activités irrégulières d’exploitation semi industrielle du diamant et de l’or sur la rivière Osso (pont Osso) par des étrangers français et chinois. Ces activités s’opèrent dans la localité de Olomba-Makana en groupement Wassa à la limite avec le territoire de Lubutu depuis près d’une année. Cette exploitation ne profite aucunement à la communauté et, elle est destructive de l’environnement. Par la même occasion, interpeller les congolais réunis au sein de l’Association des Plongeurs du Congo « ASSOPLOCO » qui exploitent aussi illégalement l’or et le diamant sur la même rivière en utilisant plus de 60 dragues ;

4. Prendre des mesures conséquentes interdisant définitivement et d’une manière durable la présence préjudiciable des militaires dans des sites miniers et, exiger la démilitarisation des sites qui ont récemment fait l’objet des déploiements des FARDC dans les groupements de Wassa et Utunda en territoire de Walikale ;

5. Mettre fin à l’impunité dans la violation des droits humains, et faire cesser les multiples tracasseries des services publics et de l’administration territoriale des mines dans les sites miniers où s’opèrent les activités minières [bien qu’illégales] à ce jour ;

6. Appuyer les efforts de sensibilisation des groupes armés locaux encore actifs dans la partie Nord-Est du territoire par la communauté de Walikale afin qu’ils intègrent les FARDC et/ou recouvrent la vie civile ;

7. Contribuer d’une manière soutenue à la mise en œuvre et au respect des divers instruments juridiques nationaux, régionaux et internationaux sur la traçabilité et la transparence afin de couper une bonne fois les liens qui existaient entre l’extraction, la commercialisation et l’exportation des minerais et les conflits armés. Cela permettra que les sites miniers du territoire de Walikale soient qualifiés et validés. C’est le cas notamment du manuel de certification régionale, la section 1502 de la loi Dodd frank Act de juillet 2010 et le Guide de l’OCDE sur le devoir de diligence pour des chaînes d’approvisionnement responsables des minerais. En effet, la reprise des activités minières dans cette partie du pays est une réponse à la demande des communautés locales et des opérateurs miniers qui veulent désormais contribuer au développement du territoire de Walikale. En autorisant cette reprise, on aura certainement contribué à la stabilisation de la région car tous les jeunes désoeuvrés et ceux qui quittent les groupes armés locaux trouveront un emploi ou mieux une activité lucrative dans un environnement où le chômage bat son plein ;

8. Accompagner et soutenir la mise en œuvre et l’effectivité de l’acte d’engagement signé à Goma par les opérateurs miniers œuvrant en territoire de Walikale en date du 03 juillet 2012. Cet engagement vise le développement de la Province et de Walikale en particulier. Ainsi, l’appui du Gouvernement se traduira par la création et l’installation, aux niveaux provincial et local, des Comités de développement de gestion du fonds issus de la contribution spéciale des opérateurs miniers.

Fait à Walikale, le 15 avril 2013

Le Secrétaire Général,
= : Prince Kihangi Kyamwami : =
Juriste indépendant

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