A 18 jours de l’élection présidentielle, les habitants de la banlieue dakaroise restent partager sur le choix de celui qui va guider la destinée de leur nation, le Sénégal. D’autres vont même jusqu’à proposer une alternative, celle de confier le gouvernail du Sénégal à la société civile. Suivez nous, nous voir ces citoyens dans leurs demeures propres et partager peu soit il leurs conditions de vie sociale et leurs perspectives pour le pays.
Par notre partenaire PressAfrik
Prenons la direction de Pikine et de Guédiawaye, deux arrondissements de la banlieue dakaroise. A Bountou Pikine (Porte d’entrée de Pikine), on n’a pas besoin d’aller trop loin pour constater les conditions de vie des citoyens qui laisse à désirer. Arrêté le matin avec sa bande d’ami au bord de la route, certainement en train de discuter de tout et de rien pour faire passer le temps, voilà Mamadou Keita, agent communautaire de son état.
Mamadou peut-on savoir quelle idée faite vous de l’élection présidentielle ou de la campagne électorale qui se déroule de votre pays ? ''Je crois que le moment propice pour les politiciens de nous faire la cour pour leur élection à la présidence de la République. Et après, nous oublier comme ils (politiciens) l’ont toujours fait. A l’approche des échéances électorales, ça été toujours la même situation depuis notre indépendance jusqu’à nos jours''.
Avant qu’on ne l’interroge sur leur condition vie, il a enchaine. ''Dans le domaine du transport, on peut dire Dieu merci, car pour moi, on a toujours les minibus et les bus pour joindre le centre ville. Et je peux affirmer sans le moindre doute de se tromper qu’il y a eu des efforts dans ce domaine'', souligne notre interlocuteur.
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